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International Competition for the Design of the
The Jeongok-ri Paleolithic Site & the
Plan for
March 2006 :
Les autorités de la province de Gyeonggi en Corée, ont lancé un concours international de projets, en une seule phase, pour la conception architecturale d’un musée, sur le site archéologique de Jeongok-ri. Considéré comme l’un des plus importants sites Paléolithiques en Corée, Jeongok-ri revêt une importance cruciale dans l’interprétation de l’évolution humaine, de sa répartition géographique et du développement de la culture du Paléolithique. Conforme à la réglementation UNESCO-UIA, ce concours a reçu l’approbation de l’Union Internationale des Architectes – UIA. Le Musée, d’une superficie de 5 000 m2, sera implanté près du site où les travaux d’excavation sont en cours. Le jury s’est réuni le 30 mars 2006 et a examiné 349 projets. Placé sous la Présidence de Byung Hyun Kim, architecte (République de Corée), le jury était composé de : Kerl Yoo, architecte (République de Corée), Sungjung Chough, architecte (République de Corée), Ishiyama Osamu, architecte (Japon), Hani Rashid, architecte (ASYMPTOTE USA), Cesare Maria Casati, Président des Editions L’ARCA (Italie), Roberto Simon, architecte (Brésil) représentant l’UIA et Anca Bratuleanu, architecte (Roumanie) membre suppléant du jury représentant l’UIA. 1er prix : Nicolas Desmazières (France) • 2ème prix : Paul Preissner (USA) • 3ème prix ex-aequo : Lonn Combs (USA) • 3ème prix ex-aequo : Satoshi Matsuoka (Japon) • Mention : Amedeo Schiattarella (Italie) • Mention : Stéphane Lagre (France) • Mention : Lars Spuybroek (Pays-Bas) • Mention : Antoine Chaudemanche (France) • Mention : Adriano de Gioannis (Italie) Trente-deux projets ont été cités par le jury. Le concours était doté d’un montant total de 170 000 US $ répartis de la façon suivante :1er Prix : 50,000 US$ ; 2e Prix: 30,000 US$ ; deux 3e Prix de 20,000 US$ chacun ; cinq mentions de 10,000 US$ chacune. The total budget for the architect(s) and consultants fees for the project is 2,300,000,000 Korean Won (equivalent to approximately 2,150,000 $) including all phases of architectural and exhibition design fees for the museum. ). The construction budget is $US 2,300,000.
Les images prises sur les sites de fouille inspirent directement le projet : une structure couvre l ‘espace laissé par les excavations ; les objets trouvés sur place sont laissés a l’altitude de leur decouverte, ce qui produit l’apparition de petits îlots à la présence étrange. Le projet consiste en la transposition de cette morphologie à l’échelle du bâtiment _ possible autant a l’échelle du programme qu’à celle de la scénographie. Les limites du périmètre constructible qui nous est imparti ainsi que l’aplomb du précipice basaltique (underground basalt precipice belt) délimitent la surface nécessaire au musée : on creuse de manière à mettre au jour le basalt qui fait l’intérêt tant géologique qu’archéologique du site. Une structure en maillage épouse la géographie du terrain originel et couvre d’une toiture ce qui devient le volume en creux du musée. Cette couverture est une version artificielle de l’ancien sol naturel dont elle est la memoire jusqu’a garder operationel le chemin qui menait sur le plateau... Elle est inspirée par les maillages de betons qu’au japon on banche a même la montagne afin de la conforter et parrer a des glissements de terrain. Le maillage orthogonal évoque la rationalité des trames que dessinent les cordeaux qu’on utilise pour cadriller et repérer les fouilles. La structure est complétée par la matérialisation des courbes de niveau du terrain, lesquelles deviennent un réseau de poutres horizontales qui nous fournira l’opportunité de traverser la toiture d’est en ouest. Ce maillage, devenu toiture en contrebas du site, retrouve sa destination habituelle en partie haute et conforte les flans de son relief, mettant ainsi definitivement en sécurité l’édifice du musée. Le tout cohérant concrétise les limites de l’aire constructible qui nous est alloué : ce carré de 120m par 120m vient inscrire dans le paysage, à la manière d’une représentation, la rigueur rationnelle de la démarche scientifique des chercheurs paléontologues dont le musée sert les decouvertes... d’un point de vu plus poétique, la façade unique du bâtiment évoque les rizières qui sont parfois traversées de petits groupes a la file indienne. Le mirroire de l’eau étant ici simulé par le reflet des vitrages. La pixellisation qui facilite le calpinage des verrières (trame de 1m) est opaque lorsqu’elle cohincide avec les poutres qui suivent les courbes de niveau. Les bandes que cela dessine sont traitées comme une toiture végétalisée. Cela renforce l’analogie avec l’image que l’on se représente des rizières bordées de petits talus : cette vegetalisation permet à la fois d’integrer un réseau de drainage en toiture tout en freinant naturellement l’écoulement des eaux de pluie. L’efficacité du drainage sera renforcé par un egout intégré dans une poutre massive qui epouse le lineament du chemin qui traversait la parcelle de bas en haut tout en gardant cette fonction de lien de communication. A l’intérieur du bâtiment, deux sols inclinés, possédant un côte en commun (une bande de distribution en partie extérieure), partagent les fonctions museales et administratives du musée. L’apparition de petits îlots à la présence étrange que produisait la découverte d’objet sur le site de fouille deviennent un réseau d’îles. La surface du dessus de ce réseau abritera les fonctions destinées aux professionnels du musée quand les canyons qu’elles font entre elles abriteront les espaces scénographiques du musée, partie accessible au public destiné aux visiteurs. Lagré Stéphane
The photographs taken on the sites of the excavation, directly inspire the project : a structure covers the space left by the excavations. Objects found on the spot are left with the original altitude of their discovery, which produces the appearance of small islands with an unusual appearance!
The project consists of the transposition of this morphology on a similar scale of the actual building. It is achievable on the scale of the program as well as the scale of scenography.
The boundaries of the constructible perimeter, which are assigned to us, as well as the vertical of the basaltic ledges delimit the surface necessary to the museum construction. Basalt appears while excavating, which amplifies the geological and archaeological interest of this site.
A grid structure follows the exact geographical condition of the site. A roof then covers what becomes the volume of the museum.
This artificial roof becomes the mould of the original site and retains the operational access to the plateau.
It is derived from Japanese techniques which place these concrete grids flush with the mountain in order to reinforce it and counter landslides.
The orthogonal grid evokes the rationality of the lines, which draw the strings used to cross-rule the excavations.
The structure is improved by the concretisation of the contour lines of the building site, which become a network of horizontal beams and provide crossing access of the roof East to West.
This grid, turned into a roof (below the level of the site), recovers its destination in the upper level and consolidates the flanks of its relief. It definitively adds safety to the building of the museum.
The whole project is coherent: it concretises the boundaries of the constructible surface that is allocated to us.
This square of 120m² reveals in the landscape, like a ‘performance show’, the rational rigour of the scientific approach of the researchers, palaeontologists of which the museum serves as discoveries.
In a more poetic light, the single frontage of the building evokes the rice plantations, which are sometimes crossed by small groups of workers in Indian file.
he mirror of water is simulated here by the reflection of the glass panels.
The pixelisation, which facilitates the ‘calpinage’ (stacking/assembly in a well defined order) of glass casing (panels of 1m) is opaque when it coincides with the beams that follow the contour lines. The strips thus drawn are treated like a vegetalised roof. It reinforces the analogy with the metaphor of the rice plantations in conjunction with the small slopes on the side.
This vegetalisation of the roof makes it possible to integrate a network of rainwater drainage while naturally slowing down surface run-off rain.
The effectiveness of the drainage system is reinforced by a drain integrated in the main beam, which follows the exact features of the road that crossed the site upwards while respecting the geographical function of the site and maintaining pedestrian communication.
Inside the building: Two inclined floors, having a communal side (a distribution strip partially on the outside), share museum and administrative functions.
The newly exposed features, occurred while excavating for objects during the search, which create a network of ‘islands’.
The surface on the top of this network will cover the functions intended for the professional usage of the museum, while the canyons which they form between them harbour the scenographic volumes of the museum, partly accessible to the public and intended for the visitors. Lagré Stéphane
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